Vœux 2026 de Mgr Vuillemin
En ce début d’année, Mgr Jean-Pierre Vuillemin a présenté ses vœux aux diocésains mardi 13 janvier 2026
Le père Benoît Pierre est revenu sur les moments forts vécus au cours de l’année 2025.
Extraits des vœux de Mgr Vuillemin :
Espérer, même quand il n’y a plus de raison d’espérer, c’est cela que nous avons médité pendant toute une année. Ça a été riche de méditer ensemble ce que produit en nous l’espérance, qui est un don de Dieu. Alors, je vous souhaite à toutes et à tous de continuer à marcher dans l’espérance, de manière lucide, bien sûr, par rapport aux réalités qui nous environnent. Espérer, ce n’est pas faire fi des réalités, mais c’est avoir la conviction que Dieu est présent avec nous dans nos réalités humaines. Et cette espérance, personne ne pourra nous l’enlever.
Nous allons donc vivre une année marquée par certaines inquiétudes, alors je fais le vœu de la paix pour notre monde, la paix dans notre pays qui est traversé par certaines crises complexes, et la paix en chacun de nous.
Il y a une seule vérité, c’est le Christ. « Je suis la Vérité, le Chemin et la Vie » nous dit le Christ. Je fais le souhait aussi que le Christ soit pour nous, non pas une vérité parmi d’autres, mais la Vérité, et que nous sachions ensemble toujours puiser dans cette vérité-là. Le Christ n’est pas chemin parmi d’autres, Il est le Chemin, Il est la Vie. C’est en Lui que l’on puise les bases d’un agir chrétien dans la société.
Le Christ nous engage toujours à être des hommes et des femmes de dialogue. Que nous sachions toujours explorer les richesses du dialogue là où nous sommes, dans nos familles, dans nos paroisses, dans nos communes, là où nous vivons, là où nous travaillons. Le chrétien animé par le Christ apprend sans cesse à être un être de dialogue. Cela n’empêche pas qu’il ait des convictions, mais elles s’expriment dans un dialogue respectueux.
C’est Dieu qui conduit son Église et Il donnera à l’Église ce dont elle a besoin. Il faut que nous puissions faciliter la réception des appels de Dieu. Dieu appelle, mais Il n’est pas toujours entendu. Si nos communautés sont vivantes alors elles peuvent aussi favoriser l’éclosion de vocations multiples. Donc, c’est une responsabilité partagée. La responsabilité partagée des vocations doit être au cœur de nos préoccupations.
Pour terminer, je vous adresse à toutes et à tous mes meilleurs vœux et je vous souhaite d’être toujours habités par cette joie de croire.



