Octobre est consacré à la prière du rosaire,
qui consiste à réciter
150 « Je vous salue Marie« .

 

Cet article peut vous donner envie de prier !

Au sens strict, le chapelet est un « petit chapeau ». On avait en effet coutume, au Moyen Age, de couronner de roses les statues de la Vierge, chaque rose symbolisant une prière, d’où le mot de rosaire.

150 Je vous salue Marie pour méditer l’histoire du Salut

Un rosaire comprend 150 Je vous salue Marie, qui rappellent les 150 Psaumes. C’est une forme de prière répétitive et très simple, durant laquelle on médite sur la place de Marie dans le mystère du Salut, pour s’y associer. De ce fait, cette prière n’est pas si répétitive que cela : elle est méditation, accueil du mystère de Dieu qui touche et rejoint nos vies.

Dans la récitation du chapelet, chaque mystère est annoncé ou médité et suivi d’une dizaine de chapelet. Pour ne pas perdre le compte, les fidèles utilisaient un collier de cent cinquante grains, nommé « patenôtre », qui est à l’origine des chapelets actuels. Le rosaire a longtemps compté quinze mystères, répartis en trois séries : les mystères joyeux, douloureux et glorieux. Jean-Paul II a rajouté en 2002 cinq nouveaux mystères : les mystères lumineux.

« C’est une prière merveilleuse de simplicité et de profondeur » (saint Jean-Paul II)

Des mystères qui nous conduisent à Jésus

Quand nous partageons l’humilité de Marie, nous sommes sûrs que Jésus est présent dans notre vie et qu’il peut tout. Alors, comme celle de Marie, notre âme est enracinée dans une paix profonde et pleine d’une espérance contagieuse” médite Don Pascal-André dans le magazine de la Communauté St-Martin du mois d’octobre. C’est cela notre chapelet, si simple et si grand.

Les mystères joyeux rappellent et contemplent le mystère de la naissance et l’enfance de Jésus. Ce sont l’Annonciation, la Visitation, la Nativité, la Présentation de Jésus au Temple, le Recouvrement de Jésus.

Les mystères lumineux ont été introduits par Jean-Paul II en 2002. Ils sont tout entiers centrés sur la personne de Jésus, au moment de son Baptême au Jourdain, dans son auto-révélation aux noces de Cana, dans l’annonce du Royaume de Dieu avec l’invitation à la conversion, dans sa Transfiguration et enfin, dans l’institution de l’Eucharistie.

Les mystères douloureux sont associés à la Passion et à la mort de Jésus : L’agonie de Jésus au jardin des Oliviers, la Flagellation, le Couronnement d’épines, le Portement de la Croix,  Crucifiement et la Mort de Jésus sur la Croix.

Les mystères glorieux méditent tour à tour : la Résurrection de Jésus , l’Ascension, la Pentecôte, l’Assomption de Marie,  le Couronnement Marie dans le Ciel.

Extrait de l’article de Jacques Nieuviarts (croire.la-croix.com)

Vierge de la fête du rosaire – Albrecht Dürer (1506)

D’où vient cette prière ?

Le « Je vous salue Marie » est né peu à peu dans la piété de l’Eglise, pour ne se fixer dans sa
forme définitive que vers 1500.
Pourtant, dès le 12ème siècle, saint Bernard contribue à développer cette prière sous la forme
naissante du chapelet ou du rosaire.
En 1883, le pape Léon XIII décrète solennellement que le mois d’octobre de cette année-là sera entièrement consacré à « la sainte Reine du rosaire ».
Depuis, le mois d’octobre est appelé le mois du rosaire.

Saint Jean-Paul II et le rosaire

Comme Saint Jean Paul II le disait : « Dans cette prière, nous répétons de multiples fois les paroles de l’Archange et d’Élisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Église s’associe à ces paroles. »
En même temps, nous pouvons rassembler dans ces dizaines du Rosaire tous les événements de notre vie individuelle ou familiale, de la vie de notre pays, de l’Église, de l’humanité, ceux qui nous sont les plus proches, qui nous tiennent le plus à coeur

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