Le journal des chantiers du diocèse

Dans votre boîte aux lettres, cette semaine !

Pourquoi, aujourd’hui, entretenir nos calvaires ?

Cette question interroge notre propre rapport à ces monuments, leur raison d’être et, peut-être aussi, notre responsabilité.
Les calvaires sont nombreux dans notre diocèse, styles, époques et configurations géographiques mais tous ont pour point commun d’être exposés.

Un calvaire est tout d’abord exposé à la vue de tous comme l’a été le Christ sur la croix.

Un calvaire est exposé au temps, le temps qui passe aussi bien que le temps qu’il fait et qui laissent tous deux des traces.

Mais un calvaire est surtout exposé à la vénération des fidèles. Il nous rappelle au quotidien que « le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous » (Eph 5, 2a).

Dans ma paroisse, je suis témoin de la dévotion qui leur était portée autrefois, pour aller y prier pour les rogations (action de demander pour les récoltes) avec les enfants du village (Roëzé-sur-Sarthe) ou encore aller à tel calvaire en procession au matin de la profession de foi (Étival-lès-le-Mans)…
Tandis qu’aujourd’hui il semblerait presque que nous ne les remarquions plus. Alors d’autres s’en étonnent et expriment leur indignation lorsqu’un calvaire se dégrade et ne leur paraît pas traité avec la dignité qui doit lui être reconnue.

Ils nous rappellent que ces calvaires ont « valeur d’enseignement et d’édification, valeur existentielle et spirituelle».
Ils ont été élevés pour enraciner le Christ sur un territoire ainsi placé sous son regard.
Ils nous manifestent au quotidien l’amour du Christ, la vie plus forte que la mort.
Et, pour tous ceux qui les croisent, ils manifestent aussi l’amour et le soin que nous portons au Seigneur à travers ces représentations qui nous sont confiées.

Père Timothée Lambert, curé de La Suze et responsable du service d’art sacré

Calvaire de La Suze
Calvaire de La Quinte

Edito de Mgr Le Saux

Soyons les bâtisseurs d’une Eglise accueillante et ouverte à tous !

Chers amis,

Merci pour le soutien fidèle que vous apportez à notre diocèse.

Pour vivre la mission, nous avons sans cesse besoin de faire des travaux d’entretien de nos bâtiments et de nos églises, de mise aux normes pour l’accessibilité des personnes à mobilité réduite, de rénovation des salles paroissiales et des logements pour les prêtres.

Le documente ci-joint (journal des chantiers) vous présente divers chantiers réalisés ou en projets, en particulier la restauration de calvaires.

Grâce à votre soutien et à une gestion rigoureuse du patrimoine immobilier, les prêtres, les laïcs et tous les fidèles peuvent travailler et être accueillis dans des conditions qui facilitent la mission.

Je vous remercie encore pour votre générosité fidèle. Je confie notre diocèse à votre prière et vous assure la mienne.

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